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Lisbonne, la belle, la douce, la fière, la blessée.
Trois mois à t’arpenter, il y a quelques années déjà,
à te chercher, à te trouver parfois,
et… te reperdre à nouveau.
Tes pavés m’ont guidé, puis égaré.
Tes ciels d’hiver brûlaient mon cœur, mais c’était le prix à payer pour frôler un peu de toi.
Tu m’as laissé des mélancolies douces, des cicatrices invisibles.
Je t’ai quittée, mais tu ne m’as jamais vraiment laissé partir.
Tu es restée là, gravée quelque part en moi,
comme une chanson qu’on n’écoute plus mais qu’on fredonne encore.
Je te pleure parfois, sans larmes.
Je t’aime, Lisbonne,
pour tout ce que tu m’as pris
et tout ce que tu m’as donné.