Pour traverser plusieurs vies, il faut accepter de mourir et de renaître. Ce n'est pas le prix à payer mais le moyen d'y parvenir. L'accepter c'est le chemin vers l'unicité et la reconnaissance de soi, un accès à sa richesse intérieure. Traverser plusieurs...
Lire la suite
Version Française - English version - Versiunea română - Versiunea spaniolă Aux corps anonymes Sur les corps anonymes j’ai cherché ta peau Et dans chaque souffle j’ai voulu ta bouche Aux corps anonymes j’ai voulu dire les mots Ceux que tu espérais pour...
Lire la suite
À ceux dont l'enfance fut volée. Pillée, dévastée À ceux-là, on voudrait dire De regarder "devant" Mais devant c'est quoi ? Devant, c'est loin Et proche à la fois Et derrière, c'est tant... De tendresses manquées De Chemins torturés À ceux-là on pourrait...
Lire la suite
Ça aurait pu être toi devant l'objectif, ce jour de janvier. Toi qui aurais longuement contemplé cet horizon noyé par la pâleur de l'hiver et ces vols d'oiseaux découpés dans la blancheur du ciel. Quelques mois, quelques ans que tu es parti. Inutile de...
Lire la suite
Le souffle, je l’ai perdu un vendredi, un jour où il ne pleuvait même pas. Je l’ai perdu un vendredi, mais s’étiolait depuis longtemps déjà. Je ne voulais pas le voir, pas y croire. Avec lui, la bête est partie. Toute entière, quittant d'une seule pièce...
Lire la suite
Lisbonne, la belle, la douce, la fière, la blessée. Trois mois à t’arpenter, il y a quelques années déjà, à te chercher, à te trouver parfois, et… te reperdre à nouveau. Tes pavés m’ont guidé, puis égaré. Tes ciels d’hiver brûlaient mon cœur, mais c’était...
Lire la suite
Que du goudron autour de vous, les fleurs fragiles qui le transpercent parfois vous étonnent encore. Vous me l'avez dit en souriant. Le goudron, ce tapis noir, trop grand pour un cœur déjà bien serré. Vous souriez quand même. Un prénom : Jean-Paul. Tituber,...
Lire la suite
Nous vieillirons ensemble Malgré les vents contraires L'âpreté des chemins Et les refrains cruels Que chante le quotidien Sans jamais se lasser Nous vieillirons ensemble Si le temps le veut bien Tant que j'aurai la force De te prendre la main Pour narguer...
Lire la suite
Tes parents gardaient les moutons dans les collines de Sardaigne, loin des villes, qu’ils ne connaissaient pas, qui leur faisaient peur. Ils préféraient la chaleur des villages où le baroque des façades brûlées de soleil, glisse déjà vers l'Italie. Ils...
Lire la suite
L'amour n'est pas une prison Puisqu'il donne des ailes Puisque c'est bien connu Les oiseaux n'ont nul besoin D'écarter des barreaux Pour foncer à tire d'ailes Vers des horizons Que les matins éclairent Ou que tes mains éclairent Quand le ciel n'est pas...
Lire la suite
Illusions aliénantes Jetées çà et là Artefacts de beauté, rêvée Qui impriment des souffrances Et détournent de l'essentiel Ces rêves brisés d'avance Qu'on essaie de nous vendre A grands coups de couleurs Trop belles pour être vraies A grands coups de...
Lire la suite